Avocat pour une contestation de paternité ou reconnaissance

Paternité

Bordeaux Rive Droite · Bassin d’Arcachon · Sud Gironde

Une question de filiation,

identité de l’enfant, autorité parentale, pension alimentaire, nom de famille, succession : chaque situation exige de qualifier correctement le cadre juridique avant d’agir.
Qualifier avant d'agir

Une stratégie claire pour une filiation sécurisée.

Le cabinet CDN Juris accompagne les parents, enfants et familles à Bordeaux Rive Droite, dans le Sud Gironde et sur le Bassin d’Arcachon dans les démarches de reconnaissance de paternité, de contestation de filiation paternelle et, lorsque cela est nécessaire, d’action en recherche de paternité ou d’action à fin de subsides. Notre rôle : qualifier correctement votre situation et défendre une demande claire devant le tribunal compétent.

Pourquoi se faire accompagner

Des enjeux majeurs, une stratégie à qualifier.

La reconnaissance et la contestation de paternité relèvent du droit de la filiation. Elles touchent à des enjeux majeurs : identité de l’enfant, autorité parentale, pension alimentaire, nom de famille, succession et équilibre familial.

En pratique, une reconnaissance tardive, une filiation déjà établie ou une contestation engagée hors délai peuvent profondément modifier la stratégie à adopter — d’où l’importance de qualifier correctement la situation avant d’agir.

Identité de l’enfant  · Autorité parentale · Pension alimentaire · Nom de famille · Succession

Dans quels cas intervenir ?

Quatre situations, une réponse adaptée à chacune

Du diagnostic à la stratégie retenue, une méthode qui distingue à chaque étape ce qui peut être sauvé de ce qui doit être sécurisé.

01. Reconnaissance de paternité

Dans un couple non marié, la filiation n’est pas automatique : le père doit reconnaître l’enfant, avant ou après la naissance, en mairie ou devant notaire. Si une autre filiation est déjà établie, il faut d’abord en obtenir l’annulation.

02. Contestation de paternité

Remettre en cause un lien déjà établi en prouvant que le mari ou l’auteur de la reconnaissance n’est pas le père — sous des règles strictes de délai qui varient selon la possession d’état.

03. Recherche de paternité

Lorsqu’aucune reconnaissance n’a été faite, une action devant le tribunal judiciaire permet d’établir la filiation avec l’homme désigné comme père prétendu, avec effet rétroactif à la naissance.

04. Test de paternité

L’expertise biologique, y compris le test ADN, ne peut être demandée librement : elle est ordonnée par le juge dans un cadre judiciaire, et l’assistance d’un avocat est obligatoire.
Du premier échange au jugement, et au-delà

Comment nous vous accompagnons

De la qualification du dossier à la défense devant le tribunal, une méthode qui sécurise chaque étape de la procédure.

01. Qualifier la bonne procédure

Déterminer si votre dossier relève d’une reconnaissance, d’une contestation ou d’une recherche judiciaire de paternité — chaque procédure répond à des règles différentes en matière de délais et de preuve.

02. Vérifier les délais et les conditions

Les délais applicables, l’existence d’une possession d’état, la présence d’une filiation déjà reconnue et l’intérêt à agir conditionnent directement la recevabilité de l’action.
03. Préparer un dossier solide
Réunir actes d’état civil, pièces utiles et éléments de contexte, et vous accompagner sur les demandes d’expertise biologique et leurs conséquences attendues.
04. Défendre votre demande devant le tribunal
Établir une filiation ou en obtenir l’annulation : une demande claire, cohérente et juridiquement sécurisée devant le tribunal judiciaire.
Ce que dit le Code civil

Des délais qui conditionnent l'action.

Les délais de contestation dépendent de l’existence d’une possession d’état conforme au titre — un point déterminant à vérifier avant toute démarche.

Possession d'état conforme au titre

Seuls l’enfant, l’un des père et mère, ou celui qui se prétend le parent véritable peuvent agir, à compter de la cessation de la possession d’état ou du décès du parent concerné.
5 ans

délai

Possession d'état de 5 ans

Si la possession d’état conforme au titre a duré au moins cinq ans depuis la naissance ou la reconnaissance, la filiation ne peut plus être contestée, sauf par le ministère public.
Stabilisé

Effet

À défaut de possession d'état conforme

L’action peut être engagée par toute personne ayant intérêt à agir, dans le délai de droit commun des actions relatives à la filiation.
10 ans

Délai

Pour l'enfant lui-même

À compter de la publication au Bodacc, les créanciers disposent de 10 jours pour former opposition au paiement du prix.

28 ans

Age limite

Action à fin de subsides

Sans établir de lien de filiation, l’enfant peut réclamer une pension à celui qui a eu des relations avec sa mère pendant la période légale de conception, pendant sa minorité.
+ 10 ans

Après majorité

Notre différence

Pourquoi faire appel à CDN Juris ?

En matière de filiation, il ne suffit pas d’avoir une conviction personnelle ou familiale : il faut qualifier juridiquement la situation, identifier la procédure utile et respecter les délais.

1.

Qualifier le contexte

Nous analysons précisément votre dossier afin d’identifier le cadre juridique réel, d’écarter les confusions possibles et de poser un cadre clair dès le départ.

2.

Choisir la bonne procédure

Nous déterminons la procédure la plus adaptée à votre cas afin d’engager les bonnes démarches, au bon moment, dans un cadre juridiquement cohérent.

3.

Réunir les bonnes preuves

Nous vous aidons à rassembler les éléments utiles et les pièces pertinentes pour construire un dossier solide, lisible et exploitable devant le juge.

4.

Défendre votre demande

Nous portons une demande claire, structurée et rigoureuse, avec une stratégie adaptée aux enjeux juridiques et familiaux.
Faq

Une question sur la paternité ?

La filiation paternelle soulève souvent des questions sur la reconnaissance, les délais de contestation, le test ADN ou les conséquences d’une décision du tribunal.

En matière de recherche de paternité, la preuve peut être apportée par tous moyens : échanges, témoignages, courriers, éléments de contexte ou tout document permettant d’étayer le lien allégué avec le père biologique de l’enfant. Le juge peut ensuite ordonner une expertise biologique génétique, c’est-à-dire un test ADN, pour vérifier la filiation. En France, ce test ne se demande pas librement en dehors d’une procédure judiciaire : il intervient dans le cadre d’une action visant à établir ou contester un lien de filiation.

Si la paternité est déjà déclarée sur l’acte de naissance ou par une reconnaissance antérieure, il n’est pas possible de faire établir directement une autre filiation paternelle contradictoire. Il faut alors, selon le contexte, engager d’abord une action en contestation de paternité. En pratique, l’expertise biologique est de droit en matière de filiation, sauf motif légitime de ne pas y procéder.

La contestation de paternité passe par une action en contestation devant le juge. En pratique, il faut saisir le tribunal judiciaire compétent et engager les bonnes démarches et recours juridiques selon la manière dont la filiation a été établie et selon le cas de l’enfant. Cette action n’est possible que pour certaines personnes et dans des délais précis, qui varient notamment selon l’existence ou non d’une possession d’état conforme au titre.

Pour agir en contestation, il faut présenter des preuves permettant d’établir que le mari ou l’auteur de la reconnaissance n’est pas le père. Tous les modes de preuve sont admis, et le juge peut ordonner une expertise biologique génétique, c’est-à-dire un test de paternité. En France, ce test ne peut pas être demandé librement hors procédure : il s’inscrit dans le cadre judiciaire d’une action relative à la filiation.

L’enjeu est donc de qualifier correctement la situation avant d’aller plus loin, car une filiation déjà stabilisée peut devenir beaucoup plus difficile, voire impossible, à contester. Un accompagnement juridique permet justement de vérifier la recevabilité de l’action, de réunir les éléments utiles et de porter une demande cohérente devant le tribunal.

En droit français, tout dépend de la manière dont la filiation a été établie et de l’existence ou non d’une possession d’état conforme au titre. Lorsque cette possession d’état est conforme au titre, seules certaines personnes peuvent agir : l’enfant, l’un de ses père et mère, ou celui qui se prétend le parent véritable, par exemple le père présumé qui soutient ne pas être le père ou, au contraire, celui qui affirme l’être. 

En revanche, lorsqu’il n’existe pas de possession d’état conforme au titre, l’action en contestation peut être exercée par toute partie justifiant d’un intérêt légitime à agir. Cela peut concerner, selon les cas, un parent, l’enfant ou une autre personne directement concernée par la filiation contestée. 

S’agissant de l’enfant, un enfant mineur n’agit pas seul : l’action est exercée pour lui selon les règles de représentation applicables. En pratique l’action est en général exercée par sa mère. Un enfant majeur, en revanche, peut agir personnellement. À noter enfin que, dans certains cas très particuliers, le ministère public peut aussi intervenir. 

Si la contestation aboutit, le juge prononce l’annulation rétroactive du lien de filiation. Les actes d’état civil concernés sont alors mis à jour automatiquement, et les droits comme les obligations du parent dont la filiation est annulée disparaissent. Cela concerne notamment l’autorité parentale et l’obligation alimentaire.

En pratique, cette décision peut donc avoir une conséquence directe sur des questions comme le droit de visite, la pension alimentaire et, par cohérence, sur les modalités liées à la place du parent dans la vie de l’enfant. Le lien de filiation étant supprimé, la situation familiale et juridique doit être réorganisée en fonction de la nouvelle décision. 

Pour un dossier de filiation, il faut privilégier un avocat au sein d’un cabinet intervenant en droit de la famille, et, si possible, un avocat expert avec une qualification spécifique en droit de la filiation.

Oui. Il s’agit de l’action à fins de subsides. Ainsi, tout enfant dont la filiation paternelle n’est pas légalement établie, peut réclamer des subsides à celui qui a eu des relations avec sa mère pendant la période légale de la conception. Cette action peut être exercée pendant toute la minorité de l’enfant ; celui-ci peut encore l’exercer dans les dix années qui suivent sa majorité si elle ne l’a pas été pendant sa minorité. Elle consiste à faire payer une pension alimentaire au père sans établir pour autant de lien de filiation avec lui. Une expertis biologique n’est alors pas requise. Il suffit mais il est nécessaire de prouver l’existence de relation avec la mère de l’enfant pendant la période de conception. 

Contactez-nous

Une interrogation sur une reconnaissance ou une contestation ?

Qu’il s’agisse d’une reconnaissance avant ou après naissance, d’une contestation, d’une recherche de paternité ou d’une demande de test, il est préférable d’agir dans un cadre clair et sécurisé.

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