Avocat pour une contestation de paternité ou reconnaissance
Bordeaux Rive Droite · Bassin d’Arcachon · Sud Gironde
- Reconnaissance
- Contestation
- Recherche de paternité
- Expertise biologique
Une question de filiation,
Une stratégie claire pour une filiation sécurisée.
Le cabinet CDN Juris accompagne les parents, enfants et familles à Bordeaux Rive Droite, dans le Sud Gironde et sur le Bassin d’Arcachon dans les démarches de reconnaissance de paternité, de contestation de filiation paternelle et, lorsque cela est nécessaire, d’action en recherche de paternité ou d’action à fin de subsides. Notre rôle : qualifier correctement votre situation et défendre une demande claire devant le tribunal compétent.
Des enjeux majeurs, une stratégie à qualifier.
La reconnaissance et la contestation de paternité relèvent du droit de la filiation. Elles touchent à des enjeux majeurs : identité de l’enfant, autorité parentale, pension alimentaire, nom de famille, succession et équilibre familial.
En pratique, une reconnaissance tardive, une filiation déjà établie ou une contestation engagée hors délai peuvent profondément modifier la stratégie à adopter — d’où l’importance de qualifier correctement la situation avant d’agir.
Identité de l’enfant · Autorité parentale · Pension alimentaire · Nom de famille · Succession
Quatre situations, une réponse adaptée à chacune
01. Reconnaissance de paternité
02. Contestation de paternité
03. Recherche de paternité
04. Test de paternité
Comment nous vous accompagnons
De la qualification du dossier à la défense devant le tribunal, une méthode qui sécurise chaque étape de la procédure.
01. Qualifier la bonne procédure
02. Vérifier les délais et les conditions
03. Préparer un dossier solide
04. Défendre votre demande devant le tribunal
Des délais qui conditionnent l'action.
Possession d'état conforme au titre
délai
Possession d'état de 5 ans
Effet
À défaut de possession d'état conforme
Délai
Pour l'enfant lui-même
À compter de la publication au Bodacc, les créanciers disposent de 10 jours pour former opposition au paiement du prix.
Age limite
Action à fin de subsides
+ 10 ans
Après majorité
Pourquoi faire appel à CDN Juris ?
1.
Qualifier le contexte
2.
Choisir la bonne procédure
3.
Réunir les bonnes preuves
4.
Défendre votre demande
Une question sur la paternité ?
La filiation paternelle soulève souvent des questions sur la reconnaissance, les délais de contestation, le test ADN ou les conséquences d’une décision du tribunal.
Comment prouver la paternité ?
En matière de recherche de paternité, la preuve peut être apportée par tous moyens : échanges, témoignages, courriers, éléments de contexte ou tout document permettant d’étayer le lien allégué avec le père biologique de l’enfant. Le juge peut ensuite ordonner une expertise biologique génétique, c’est-à-dire un test ADN, pour vérifier la filiation. En France, ce test ne se demande pas librement en dehors d’une procédure judiciaire : il intervient dans le cadre d’une action visant à établir ou contester un lien de filiation.
Si la paternité est déjà déclarée sur l’acte de naissance ou par une reconnaissance antérieure, il n’est pas possible de faire établir directement une autre filiation paternelle contradictoire. Il faut alors, selon le contexte, engager d’abord une action en contestation de paternité. En pratique, l’expertise biologique est de droit en matière de filiation, sauf motif légitime de ne pas y procéder.
Comment contester une paternité ?
La contestation de paternité passe par une action en contestation devant le juge. En pratique, il faut saisir le tribunal judiciaire compétent et engager les bonnes démarches et recours juridiques selon la manière dont la filiation a été établie et selon le cas de l’enfant. Cette action n’est possible que pour certaines personnes et dans des délais précis, qui varient notamment selon l’existence ou non d’une possession d’état conforme au titre.
Pour agir en contestation, il faut présenter des preuves permettant d’établir que le mari ou l’auteur de la reconnaissance n’est pas le père. Tous les modes de preuve sont admis, et le juge peut ordonner une expertise biologique génétique, c’est-à-dire un test de paternité. En France, ce test ne peut pas être demandé librement hors procédure : il s’inscrit dans le cadre judiciaire d’une action relative à la filiation.
L’enjeu est donc de qualifier correctement la situation avant d’aller plus loin, car une filiation déjà stabilisée peut devenir beaucoup plus difficile, voire impossible, à contester. Un accompagnement juridique permet justement de vérifier la recevabilité de l’action, de réunir les éléments utiles et de porter une demande cohérente devant le tribunal.
Qui peut contester une filiation ?
En droit français, tout dépend de la manière dont la filiation a été établie et de l’existence ou non d’une possession d’état conforme au titre. Lorsque cette possession d’état est conforme au titre, seules certaines personnes peuvent agir : l’enfant, l’un de ses père et mère, ou celui qui se prétend le parent véritable, par exemple le père présumé qui soutient ne pas être le père ou, au contraire, celui qui affirme l’être.
En revanche, lorsqu’il n’existe pas de possession d’état conforme au titre, l’action en contestation peut être exercée par toute partie justifiant d’un intérêt légitime à agir. Cela peut concerner, selon les cas, un parent, l’enfant ou une autre personne directement concernée par la filiation contestée.
S’agissant de l’enfant, un enfant mineur n’agit pas seul : l’action est exercée pour lui selon les règles de représentation applicables. En pratique l’action est en général exercée par sa mère. Un enfant majeur, en revanche, peut agir personnellement. À noter enfin que, dans certains cas très particuliers, le ministère public peut aussi intervenir.
Quels sont les effets d’une contestation ?
Si la contestation aboutit, le juge prononce l’annulation rétroactive du lien de filiation. Les actes d’état civil concernés sont alors mis à jour automatiquement, et les droits comme les obligations du parent dont la filiation est annulée disparaissent. Cela concerne notamment l’autorité parentale et l’obligation alimentaire.
En pratique, cette décision peut donc avoir une conséquence directe sur des questions comme le droit de visite, la pension alimentaire et, par cohérence, sur les modalités liées à la place du parent dans la vie de l’enfant. Le lien de filiation étant supprimé, la situation familiale et juridique doit être réorganisée en fonction de la nouvelle décision.
Quels avocats sont spécialisés en filiation ?
Pour un dossier de filiation, il faut privilégier un avocat au sein d’un cabinet intervenant en droit de la famille, et, si possible, un avocat expert avec une qualification spécifique en droit de la filiation.
Peut-on demander une pension sans établir de filiation ?
Oui. Il s’agit de l’action à fins de subsides. Ainsi, tout enfant dont la filiation paternelle n’est pas légalement établie, peut réclamer des subsides à celui qui a eu des relations avec sa mère pendant la période légale de la conception. Cette action peut être exercée pendant toute la minorité de l’enfant ; celui-ci peut encore l’exercer dans les dix années qui suivent sa majorité si elle ne l’a pas été pendant sa minorité. Elle consiste à faire payer une pension alimentaire au père sans établir pour autant de lien de filiation avec lui. Une expertis biologique n’est alors pas requise. Il suffit mais il est nécessaire de prouver l’existence de relation avec la mère de l’enfant pendant la période de conception.
Une interrogation sur une reconnaissance ou une contestation ?
Qu’il s’agisse d’une reconnaissance avant ou après naissance, d’une contestation, d’une recherche de paternité ou d’une demande de test, il est préférable d’agir dans un cadre clair et sécurisé.